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 Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)

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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Lun 30 Avr - 1:56

Ha ha bah ça sera très bien! J'ai hâte de lire tout ça!! ^w^ (Hibari adore )
Dis-moi, tu écris au fur et à mesure, ou bien tu as quelques chapitres d'avance déja?
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Lun 30 Avr - 7:56

J'écris au fur et a mesure ^^
La pour le moment j'ai pas encore continué, je met en place les grandes lignes dans ma tête puis je fais les détails et les raccord entre les évènements

C'est pas facile, la je bloque sur Glikeria, son aspect physique va pas être évident a décrire XD
Sans compter ce qu'elle va faire et dire
Je suis encore dans la phase "reflexion" XD
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Lun 30 Avr - 23:23

Haa d'accord! ^^
Je demandais parce j'hésite encore à poster la mienne... J'écris petit à petit aussi et j'ai déjà 4 pages sur Works.
Après je me dis que si les gens lisent ça me motivera à avancer XD Je devrais peut-être me decider ^^'

Bon courage!! bisous
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Ven 4 Mai - 14:28

Suite


......................................................................................................................................................................

J’ai l’impression que mon corps perd toute sa force, mes jambes tremble et ne répondent plus à mes envies, je suis paralysé par la peur. J’ose jeter un coup d’œil ver l’homme qui m’a mener ici, il semble serein, voir complètement in-intéressé par ce qui ce passe. A-t-il l’habitude de voir cette chose qui monte dans le noir ? Brusquement le vent se lève, une ombre repose sur le pilier central ou je me trouve et face à moi, une créature grésillante, éblouissante. Je suis obligé de poser mon bras devant mes yeux pour ne pas finir complètement aveugle. La luminosité semble s’estomper peu à peu, mais la pièce reste totalement éclairée par sa présence. Je descends lentement mon bras, pouvant apercevoir enfin, au grand complet, ce qui me surplombe de sa hauteur dans les airs. Mes yeux se posent sur cette créature face à moi, s’habituant a l’intensité de sa clarté, ce n’ai définitivement pas explicable tellement son anatomie n’ai pas ordinaire. Je décrirais son aspect identique à celui d’un dragon, mais son nez, sa bouche semble inexistante, seul ses yeux sont présents, me fixant de ses iris vert. Son corps est lui aussi étrange, d’un jaune éclatant surmonté de rayures verte lumineuse, changeant de formes sans arrêt. Il est donc impossible d’avoir une idée précise de son aspect, de la texture de sa peau, ça semble complètement irréelle. Ce qui est encore plus bizarre c’est qu’il vole sans ailes, comment fait-il ? Je relève encore mon regard pour le poser sur, ce qui semble, chevaucher cette créature. Elle parait se fondre dans sa monture, ses jambes, son corps même ses cheveux qui ressemblent à de grosses tentacules ondulante, on le même aspect jaune et vert. Seul ses yeux son différent, il n’y a pas d’iris, juste deux sphères en amande d’un noir profond qui me fixe intensément. Le cavalier ce détache soudainement de sa monture, ses jambes se formant lentement au fur et à mesure que son corps ce soulève. D’une entité, les voilà devenu deux. Maintenant que leur corps sont séparer, je peux constater que cette chose est une femme, elle possède une poitrine, du moins elle en a l’aspect. Parce que ce n’ai pas évident de donner un nom, une origine a cette chose. Elle lévite dans les airs puis vient lentement poser délicatement la pointe de son pied au sol, suivit du deuxième. Elle est immense, je parais vraiment ridicule à côté de cette masse d’énergie, mon cœur bat la chamade, je ne contrôle plus mes nerfs, les larmes me montent aux yeux.

J’aurais pu me retenir de crier, mais ses cheveux ou plutôt ses tentacules sur sa tête vienne à ma rencontre. Plus ils approchent plus j’essaie de fuir, je suis terrifier.

…Ne me fuie pas, regarde-moi, prend conscience de ce qui t’entour…


Je sursaute, cette chose parle notre langage ? Malgré que je puisse la comprendre et peut-être communiquer avec elle, cela ne change rien au faite que je suis toujours dans une peur panique. Les tentacules viennent toucher mes tempes de chaque côté de ma tête, je laisse sortir un petit crie d’effroi sans le vouloir. Il n’y a aucune douleur, juste une chaleur chaude et douce qui pénètre mon corps. Je me détends, lentement, mes muscles ce décontractent pour laisser entrer en moi, une impression de bien-être.

Aux souvenirs perdus
A ces yeux qui ne voient plus
Aux gens qui ne croient plus
Aux jeunes qui ne partagent plus
Aux vieux qui meurent souffrant
Assis sur les os de leurs enfants
Pourris par ce temps, par la crasse
Il n’y a plus de place
A ces gens dit libéré
Devenu esclave et goûter
De ces vices et monstres
A coups de pierres
A coups de puissance divine
Il faut ce débarrassé de cette vermine
Pour pouvoir bâtir
Un nouveau monde de plaisir…

Je ne comprends rien, que cherche t’elle à me faire voir, que dois-je répondre à ses vers ? Je suis dans le flou, mais elle me projette des images dans ma tête, ça deviens douloureux, physiquement et mentalement. Je vois une guerre, des hommes contre des monstres, des lumières vives et blanche contre la noirceur d’un monde qui semble encore présente dans le temps présent. Serais-ce le passé ? Je vois cet homme, il ressemble à celui qui a attaqué mon village, tué mes parents mais il ne possède pas de cicatrice. Pourtant je le vois bien, c’est bien lui, plus jeune, ce sourire, ce regard, je ne l’oublierais pas. Je me mets à hurler, la douleur physique mélangé à ses souvenirs qui me hante, cette envie de vengeance, je ne le supporte plus !

Enfant élu par le destin
Souhaites-tu gagner en puissance ?
Glikeria peux ouvrir les portes des Abyss de ton cœur
Pour laisser filtrer ton essence
Et te faire devenir un meneur
De ce monde sans espérance.

Je pleure, la tristesse ainsi que la colère monte en moi sans pouvoir ce stopper, je n’ai pas de limite à cette haine qui m’anime, je veux détruire ce mal qui bouffe l’existence de notre planète, je veux détruire les démons sans foi ni lois !

- Je veux…je veux…débarrasser le monde…de ces parasites ! Je veux anéantir les enfers !!

Ma réponse ce fait instantanément, ma voix est guidé par mes instincts au plus profond de mon être, mon envie de tuer, de détruire le mal sur cette terre mais plus particulièrement animé par ma vengeance.

Qu’il en soit ainsi

La douleur ce fait plus intense, je sens des larmes couler sur mes joue tandis que je hurle ma douleur. Le sang prend la place des larmes tintant le sol de ses gouttes rougeâtre. Je ne vois plus rien, les images cessent dans ma tête mais ma vision est aussi noire que mes pensées. Je sombre, comme la fois dans mon village…
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calamityjess
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Sam 5 Mai - 11:15

eh bah, pauvre petit il a pas fini d'en voir de toutes les couleurs apparement >< j'imaginais trop la chose apparaissant, c'est flippant lool enfin elle est pas méchante c'est déjà ça, viement la suite !!!
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Sam 5 Mai - 11:38

Lol oui il en chie le pauvre mais il le faut pour son caractère a venir ^^
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Jeu 10 Mai - 17:05

Bon, elle est un peu flippante, mais c'est le genre de chose que j'aime bien, donc, je l'aime bien cette Glikeria XD

Oui il doit se forger un caractère le petit! >w<
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Sam 26 Mai - 22:42

Voici la suite ^^


Chapitre 4
Gladium caeli (l’Epée des cieux)

Je tombe dans un trou noir sans fin, mes bras et mes jambes vole au gré de l’air qui me maintient. Ou suis-je ? Pourquoi tout ce qui m’entoure semble inexistant ? J’essaie de m’accrocher à l’air, tentant d’arrêter ma chute vers les abysses sous terrain du monde. Je me mets à crier de toutes mes forces, demandant de l’aide à qui entendra ma voix et mon désespoir. J’ai peur de l’impact, que la fin de cette chute finisse dans d’atroce souffrance. Je fixe le fond, une lueur apparait lentement, s’agrandissant au fur et à mesure que je chute. La lumière devient de plus en plus vive, me forçant à froncer les sourcils, plisser les yeux puis les fermer, mon bras devant mon visage, attendant l’impact du sol.

Je m’effraie, ouvre les yeux en panique, recule en gesticulant dans tous les sens puis je chute, l’arrière de ma tête venant cogner le sol, mes jambes en hauteur encore sur ce qui semble être un lit. J’essaie de me calmer, observant de mes yeux effrayé l’environnement qui m’entoure. Le trou noir a disparu au moment même où j’ai ouvert les yeux. Un rêve ? Il semblerait. Je descends lentement mes jambes afin de pouvoir me redresser. Je me mets sur les genoux, observant la pièce ou je me trouve, caché derrière le lit. Mon visage reste à moitié dissimulé par la tête de lit, mes yeux allant de droite à gauche, scrutant le moindre mouvement suspect. Voyant que je suis seul dans cette pièce, je me lève et l’observe plus attentivement. Je suis dans une chambre avec un unique lit, je ne suis donc plus à l’infirmerie de Xenos…Pourquoi m’as ton donné une chambre ? Est-ce que je vais rester ici maintenant ? Elle est spacieuse, mais elle reste sobre et très peu meublé. Une armoire pour les habilles, un lit, une table et une chaise face à l’unique fenêtre qui apporte un peu de clarté. Malgré son côté un peu rustre, la pièce est bien chauffé et apaisante. Il y a une odeur particulière, comme si on avait mis des fleurs. Je m’approche de la table pour y trouver un pot-pourri. Je me baisse un peu pour le sentir, c’est bien de la que viens cette odeur particulière qui embaume la pièce. La porte de ma chambre s’ouvre brutalement, je sursaute, essayant de fuir, je percute la chaise qui me fait tomber par terre, me retombant elle-même sur le dos.

- A peine réveillé et déjà par terre….

Je reconnais cette voix, grave et froide, c’est celle de l’homme qui m’a guidé dans ces lieux étranges. Je pousse la chaise, me redresse sur mes jambes et remet la chaise en place. Je fixe l’homme, sans un mot, attendant qu’il daigne m’expliquer ce que je fais maintenant ici. Lui-même me regarde sans expression particulière, sa cigarette noir en bouche, il recrache sa fumée puis la garde en main.

- Il est temps qu’on fasse connaissance. Je suis le Général Ezio Cold, je suis ton maître d’arme et d’apprentissage pour les années à venir. T’as intérêt à te donner à fond petit, je m’investis pas pour des trouillards sans conviction. Je veux voir ta motivation chaque jours quand tu t’entraineras, je veux que ton unique pensé ce tourne sur ton futur de Devil’s Hunter…Est-ce bien clair ?!

Ce type est flippant. J’ouvre la bouche mais aucun son ne sort à l’ instant, seule mes lèvres bougent. Je le regarde poser un habille sur le lit, une sorte de chemise longue retombant jusqu’au genou, un pantalon blanc et des chaussures noir. Tout ça orné de l’insigne de la congrégation des Devils Hunter. Alors je vais vraiment faire partie de l’élite de ces terres ? Je vais devenir un tueur de démons ? J’enfile les habilles sous l’œil attentif d’Ezio, il me fait signe de le suivre hors de la chambre.

- Allons manger…gamin.

J’en ai un peu marre qu’il m’appelle « gamin », j’ai un nom moi aussi et j’aimerais bien qu’il le respect.

- Je m’appelle Gareki, pas « Gamin » s’il vous plait.
- Très bien gamin…

Il a de la chance qu’il soit plus fort que moi, sinon je lui aurais fait une tête au carré. Nous marchons dans l’enceinte de Xenos, il y a beaucoup plus de monde dans ce coin du bâtiment. Et surtout beaucoup de jeunes. Mon ventre ce met à grogner, il semble que le timing est parfait, j’ai vraiment faim et j’ai hâte de voir ce qu’on nous offre ici. Il paraît que la nourriture est excellente, et je vais pouvoir y gouter. On passe sous un arc pour arriver dans un énorme réfectoire, il y ici assez de place pour au moins trois cent personnes. Il y a que des jeunes ayant le même habille que moi, parfois des adultes se démarque dans la masse, probablement des « maîtres » comme Ezio qui viennent surveiller leur apprentis. Je suis mon mentor jusqu’à une table ou nous nous asseyons. Je suis un peu stressé, il y a tellement de monde, tous ses gens deviendrons des Hunter, Je ne savais pas qu’il y en avait autant. Ezio me fixe d’un air moqueur, c’est un peu gênant.

-Je vois que tu te poses des questions….toutes les personnes ici ne deviendront pas des Hunter. Certain vont mourir, d’autre devenir des médecins de la guilde, d’autres encore retourneront dans leurs familles, il y a beaucoup de rôle à tenir dans cette endroits. Parce que, pour devenir Hunter, il faut avoir du cran, des capacités innées et surtout, un pouvoir.
- Un pouvoir ?
- Celui que Glikeria a activé en toi. Tu ne dois pas encore t’en rendre compte je suppose. C’est pour ça que je suis là. Je vais t’apprendre à l’activer et à le contrôler.

Je ne dis plus rien, activer mon pouvoir, je ne savais pas que j’en avais un. Une jeune femme viens nous apporter un plateau avec de la nourriture et effectivement, elle semble vraiment bonne. Les rumeurs ne sont donc pas fausses. J’attrape un bout de pains ainsi que des morceaux de viande en sauce. Je me demande ce que c’est…Enfin peut importe, nous mangeons en silence, Ezio ayant constamment son regard posé sur moi, c’est très stressant et gênant quand on mange.

Voilà plus de quarante-cinq minutes que nous sommes ici, j’ai observé les jeunes autour de moi, il y a vraiment toute sorte de classe sociale il me semble. On le voit par leur façon de ce tenir, de parler…c’est très diversifié.

- Allons-y Gamin…on part au « Museum Arma »

Je me demande bien ce qu’est cet endroit. Je me lève et suis gentiment mon maître à travers les couloirs de Xenos. Cette fois-ci au lieu de descendre, nous montons dans une grande tour. L’ascension est longue et difficile, les escaliers sont raides et glissants, c’est très ancien comme partie de bâtiment. Ezio ce stop au milieu des escaliers. Pourquoi s’arrêter ici ? Il y a encore un nombre interminable de marches devant nous pourtant. Il se mort le doigt à sang puis entame une sorte de rituel étrange devant lui. Je ne comprends pas ses gestes, pourtant les traces de sang restent figées dans l’air. L’atmosphère grésille, puis une chose apparait lentement devant nos yeux. Une porte, ce qui ce dessine devant nous est une porte fermé par de très grosses chaines d’argent. C’est impressionnant, jamais je n’aurais cru que de telles choses puissent exister en ce monde. La magie est totalement différente de ce que j’aurais pu imaginer. Ezio claque des doigts, les chaines ce brisent subitement en claquant en mille morceaux. Je mets instinctivement mon bras devant mon visage pour me protéger mais les éclats qui nous atteignent se brisent en poussière à notre contact sans une once de douleur. Les portes s’ouvrent, Ezio pénètre la salle qui nous est maintenant accessible. Je le suis en silence, mes yeux scrutant chaque recoin de cette nouvelle pièce.

Ce nouvel endroit est immense, remplis d’armes en tout genre, toutes très bien ranger et il me semble, par classe de taille. Au début, nous trouvons les plus petites mais plus on avance, plus les armes deviennent grosses et imposante. Ezio se tourne vers moi et me fixe en me toisant.

- Qu’allons-nous te donner…Tu es chétif, mais en grandissant tu changeras…t’es-tu déjà servis d’une arme ?
- Une dague, mais c’était pour chasser le lièvre…

Il me regarde sans répondre, on dirait qu’il est perplexe. Je sais pas à quoi il s’attendait, je n’ai que sept ans, je n’ai pas encore les capacités requise pour me battre. Il y a quelques jours, je lançais encore des cailloux dans la tête du voisin qui osait embêter Mio…Les souvenir refont surface, ces douloureux souvenir de mes amis, ma famille massacré.

- Bien on va faire plus simple, tu vas te balader dans la pièce et me dire ce qui t’intéresse. Je vais regarder à gauche. Par contre, ne dépasse pas le sol bleu, les armes là-bas te sont formellement interdites.

J’acquiesce et cherche le changement de couleur au sol. Effectivement, au fin fond de la pièce, le tapis qui orne le sol change subitement de couleur pour virer au rouge. J’avance tout droit dans l’allée centrale, j’observe les armes, j’y vois des petits poignards, des revolvers ou autre armes à feu, puis des lances, des sabres, tout deviens de plus en plus grand et lourd. Je m’arrête au niveau du changement de couleur du sol puis je fais demi-tour.

*Gareki*


Je me retourne, cherchant qui a bien pu prononcer mon nom. Je fixe ce lieu ou le sol est rouge, les armes ne sont pourtant pas impressionnantes et surtout elles sont dix fois moins nombreuses. Je ne comprends pas la différence entre où je me trouve et ce nouvel endroit.

*Approche Gareki ! Entre ! N’hésite pas et rejoint moi*


Je suis surprit, qui donc me parle ? Je fronce les sourcils comme pour essayer de donner plus d’ampleur à ma vue, je scrute toute la pièce sans oser y mettre un pied. J’ai envie d’y aller, c’est plus fort que moi. Je me tourne d’abord pour voir ou se trouve mon maître. Il est loin de l’autre côté, il ne fait pas attention à moi. Je vais faire un tour rapide et revenir sans qu’il ne me voit. Si je ne me fais pas prendre, il n’y aura aucun soucis, j’ai juste à être discret.

Je pose mon pied sur le sol rouge avec hésitation, l’endroit est tellement étrange que je me méfie de la réaction du sol. Mais rien ne se passe, j’avance lentement à travers cette nouvelle pièce. L’atmosphère est différente et étrange, j’ai l’impression d’être plus lourd, et oppressé par un sentiment malsain.

*C’est bien, approche, je me trouve à 14h de ta position*


Quatorze heures ? J’avance lentement, restant sur mes garde, jetant de temps en temps un coup d’œil derrière moi afin d’éviter la colère d’Ezio. Je ne suis pas sûr qu’il m’acceptera si je désobéi dès le premier jour. Au fur et à mesure que j’avance, je me retrouve caché par les armes derrière moi, m’enlevant complètement de la possible attention d’Ezio. Je suis maintenant hors de portée de son regard et mes yeux se posent sur ce qui semble être, une grande épée. Elle n’a vraiment rien de spécial, je ne vois pas pourquoi elle est mise à l’écart. Est-ce vraiment cette chose qui m’a parlé ? C’est bien ici « 14h », la position indiqué par la voix n’ai que ici. Je reste figé, observant cette arme sans comprendre. Elle est certes trop grande pour moi et semble vraiment lourde, il me sera impossible de manier une telle arme. Je m’approche encore, tourne autour du pilier sur lequel elle repose. Elle est magnifique malgré tout, les gravures sur sa garde me font penser à des petits nuages. Un mélange de rondeur et de rectitude, du doré sur du noir, quant à sa lame elle est plutôt large pour une épée.

* N’ai crainte…touche –moi et je te donnerais ma force*


Un peu surprit, je recule de deux pas, la voix est maintenant aussi distinct que si j’avais une personne à côté de moi. Comment un objet peut-il parler ? Quel est cette magie ? Ma curiosité l’emporte sur ma raison, je lève lentement mon bras, mes doigts approchant avec un peu d’inquiétude, la garde de l’épée. Peut-être qu’au fond de moi, j’espère gagner en force…

- Ne touche pas à ça pauvre fou !!!

Je sursaute sous la surprise de la voix de mon maître, ce qui fait que ma main avance et je touche, ou plutôt j’effleure la garde de l’épée. Il semblerait que cela suffise à activer quelque chose. Le vent se lève autour de moi, faisant un cercle, mes cheveux virevoltant au gré des courants. Je n’ose plus bouger, je lève juste les yeux vers Ezio qui met ses bras devant son visage pour se protéger. Il crie quelque chose mais je n’entends rien, j’ai l’impression de m’éloigner de lui, d’être spectateur de ma propre vie. Je ressens une présence, j’ai l’impression que je ne suis plus seul dans mon corps.

- Oui, je suis avec toi, ton corps est le mien et ma force est la tienne.

Je me retourne, je cherche autour de moi, le vent me protège de toute intrusion extérieur. Il est si dense que je ne vois plus Ezio. Mais ma vision ce stop sur moi-même. Face à moi, ce trouve mon sosie ou mon reflet, mais ses yeux sont aussi noir que les ténèbres et sa peau aussi blanche que les nuages du paradis. Il sourit soudainement, un sourire si étirer que s’en ai effrayant. Il parait sadique et instable, ce garçon qui me ressemble, je ne l’aime pas…

- Caeli, c’est ainsi que les tiens m’appelle. Je suis l’âme de cette épée qui a vécu les guerres d’antan, je possède toutes les rancœurs des anciens possesseurs et de tous ceux tués par ma lame. Pourra tu supporté le poids de toutes ses âmes ? Je t’offre ma force, mais je demande ton corps en échange, un échange équivalent, par ce que tout ce paye…enfant perdu dans l’abîme des regrets. Pour mon propre intérêt, je t’utiliserais, comme tu m’utiliseras pour tes desseins. Mais sache que si tu ne me contrôle pas, je pourrais te prendre définitivement ta place dans ce monde.

Je le regarde terrifié, que venais-je de faire ? Ai-je activé quelque chose de mauvais ou de bons ? Je n’arrive pas a cerné ses paroles.

- A présent, tu seras le seul à pouvoir me manier….Soyons unis…

Il m’attrape la main et me mord le doigt, j’essaie de la récupérer, mais au lieu de ça, il suce la blessure qu’il m’a infligé. Il fit ensuite de même sur lui. Mais pas la main, la lèvre ce met à couler de son sang. Il m’attrape la nuque et m’embrasse. Je tire en arrière, j’essaie de me libérer mais il possède une force incroyable. Je peux sentir le gout du sang dans ma bouche, son sang…Il relâche sa prise sur moi et recule en souriant. Il disparait lentement en riant d’une façon terrifiante. Le vent perd en intensité, jusqu’à ne devenir qu’une petite brise. Je peux revoir mon maître et la salle. Elle est dévasté, les armes sont étaler partout sur le sol, certaines sont encré dans les murs. On a vraiment l’impression qu’un ouragan est passé par ici. Je décolle subitement du sol, mon visage ce trouvant face à celui d’Ezio, du sang lui coulant entre les yeux. Son expression est sévère, il est en colère et crispé.

- Tu es probablement condamné pauvre idiot ! Sais-tu ce que tu viens de réveiller ?!

Je le fixe en silence, je ne préfère pas ouvrir ma bouche et risqué de le mettre encore plus en colère. J’attends simplement qu’il me donne une explication. J’ai le souffle coupé quand il me colle au mur d’un coup sec, mes yeux s’ouvre en grand devant la violence de cet homme.

- Gladium Caeli, dit l’épée des Cieux ! Elle consume l’âme de ceux qui font un pacte avec elle. Avez-vous fait l’échange de sang ?

J’acquiesce lentement, j’ai peur de la réaction de mon maître mais aussi de mon avenir. Il semble que j’ai réveillé quelque chose de terrifiant. Il frappe le mur à côté de ma tête d’un coup de poing. Il serre les dents puis me relâche, mes pieds retouchant enfin le sol.

- De toute manière…le mal est fait. Récupère Caeli. A présent, ton entrainement qui devait t’être insupportable va devenir un enfer. Je vais faire en sorte que tu puisses un minimum contrôler l’âme damné de cette épée.

J’approche le pilier ou se trouve à présent mon arme. Vu la taille comment allais-je bien pouvoir porter cette chose ? J’empoigne la garde puis la soulève facilement. A vu de nez, je dirais qu’elle pèse maximum trois kilos, ce qui est impossible vu la taille de l’engin. Je la prends et la porte devant moi, sa taille par contre ne change pas et je ne pourrais pas me battre avec ça.

- Suis moi gamin stupide…Nous allons voir le Dirigeant de Xenos. Après quoi, je vais te tuer à l’entrainement, tu vas avoir besoin de longues années pour contrôler l’arme des « Hunter Soul ». Mais si je vois que tu perds le contrôle…je n’hésiterais pas à te tuer.

Je n’ai donc pas d’autre alternative. Je dois arriver à tout prix à contrôler Caeli si je veux venger la mort de ma famille. Et je le jure, j’y arriverais !
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Sam 26 Mai - 23:04

Whaaa *x*
C'est cool! Enfin c'est presque cool pour lui XD
Mais j'aime *w* Trop hâte de voir ce qu'il va faire!
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Sam 26 Mai - 23:52

Maintenant il va y avoir un saut dans le temps
Gareki adulte donc l'arrivée de Hibari XD
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calamityjess
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Mar 29 Mai - 11:06

roooooooooooo évidement fallait qu'il touche lool enfin ça promet, c'est juste extra, j'adore *o* et puis qu'est-ce que j'aimerai visiter un tel endroit <3 vivement la suite !!!!
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Dim 10 Juin - 20:18

Ben voilà on passe a l'âge la plus interessante, adulte ^^


Attention: Vocabulaire parfois vulgaire et scène un peu osé


Chapitre 5

Banissement Temporaire
(Hibari)

15 ans plus tard.....

Je parcours ces couloirs sinueux que je connais comme ma poche. Je souris, montrant légèrement ma canine surdéveloppée, l’ombre oppressante de ce tunnel me donnant encore plus l’air douteux. J’avance d’un pas légé, essayant de me faire le plus discret possible en longeant les murs sous ma capuche noir et suspecte. Je me stop a une intersection, je me décale légèrement pour observer si quelqu’un venait à approcher. La chance me sourit, je me glisse lentement dans ce nouveau couloir pour arriver à son extrémité. De là, je me colle au mur, observant la pièce du fond ou s’active plusieurs femmes à des tâches différentes. Ce sont les « Bonnes à tout faire » s’attelant au ménage, nettoyage de la vaisselle, préparation de la nourriture pour nous, famille divine des Enfers. Ce que j’aime, c’est venir les taquiner quand elles sont en plein travail, c’est là qu’elle couine le plus, râle tout en se retenant de m’insulter. Par ce que si elles le faisaient, elles finiraient au cachot comme de vulgaires animaux sans intérêt. J’avoue que je ne cherche point à les y envoyer, mais ma vie ici malgré qu’elle soit des plus luxueuses, m’ennuie. Je la comble par des activités physique et sportive des plus succulentes, surtout quand on voit les calibres de poitrines qui se baladent dans cette pièce.

Je me glisse à quatre pattes dans la salle, par chance, personne n’a remarqué ma présence. Je me cache derrière la table, en changeant d’endroit à chaque fois que l’une d’elle vient à passer là où je me trouve. Elles sont vraiment stressées aujourd’hui, je me demande ce qui les met dans un état pareil. Je choisi consciencieusement ma proie, celle qui comblera mes désirs les plus sauvage pour une petite heure ou deux. Mon regard se pose sur Vala, une jeune démone des plus succulente, une courbe de dos fluide qui retombe sur des hanche large et pourtant menu au touché. Elle doit être faite pour m‘accueillir en son corps. Je saute d’un coup sur la table, la surprise les faisant crier comme des animaux apeurés. Elles courent dans tous les sens, je me jette vers Vala, attrapant sa longue chevelure brune ondulé que j’agrippe sauvagement pour venir me coller dans son dos, ma main venant directement passer dans son chemisier décolleté. Mettre des habilles pareilles quand on a des obus aussi impressionnant c’est de l’appelle au tripotage. Je suis plus que satisfait quand celle-ci laisse sortir un petit crie d’excitation alors que mes doigts viennent lui titiller l’extrémité de sa poitrine. Les autre filles tournent toujours en stresses autour, s’affairant à leurs affaires. J’approche mon visage de son oreille, me collant fortement dans son dos.

- Pourquoi tant d’agitation aujourd’hui ?
- Prince…votre honorable frère a son…haa….a son anniver…saire…ce …han…soir…
- Lequel ?
- Le…plus…haaaa, arrêtez s’il vous plait…je dois….travailler, sinon….on va me…punir…
- Mais non, tu travail aussi…tu t’occupes de moi. Ou je m’occupe de toi….enfin c’est le même résultat.

Ah, je me souviens, j’ai complètement oublié que mon crétin de frère ainé a une année de plus aujourd’hui. Je ne sais même plus quel âge il a, mais je sais qu’il a déjà dépassé la centaine. Je continue mes actions perverse sur la belle succube de bas niveau qu’est Vala, je ne risque donc absolument rien quoi qu’elle tente sur moi. Ma main libre vient remonter sa robe pour venir la caresser entre les jambes, laissant ainsi sortir de sa bouche des sons des plus excitants qui soit. Je suis obnubilé par mes actes puis je me prends une casserole sur la tête, me faisant lâcher immédiatement ma prise. Je vois ma proie filer comme une flèche, ce remettant illico à cuisiner. Enervé, je me tourne pour voir qui a osé poser la main sur le fils de Satan, moi, futur prétendant au trône. Mon visage passe de colère, énervement à blasé.

- Méphisto, ne taquine pas nos ouvrières quand elles ont un travail aussi important que les préparatifs d’anniversaire de ton frère….

Je fais la moue en observant cette succube de première classe qu’est la compagne de mon frère. C’est une femme cruelle, aux atouts physiques des plus convaincants. Elle a tendance à trop me coller, elle cherche par tous les moyens de m’avoir ou de me manipuler. Je ne laisserais jamais une femme qui a touché à mon frère, venir toucher mon corps, quelle horreur. Toutefois je dois avouer que ses long cheveux noir qui lui retombe sur ses hanches larges, son visage fin et sa peau pâle donnerais envie à n’importe qui. Et puis, ses ailes membraneuse replié dans son dos, cette queue aguicheuse qui balance au rythme de ses déhanché ne me laisse pas indifférent mais je bloque complètement du faite que c’est la compagne de mon frère. Pas que je respect mon frangin, loin de là, il m’énerve mais…avouons-le, je ne fais pas le poids devant sa colère s’il devait apprendre que c’est de ma faute si sa nana venait à le tromper.

- Suis moi Mephisto…je dois te transmettre un message de ton frère mais c’est impossible dans ce bruit.

Je la regarde ce diriger vers le couloir, mes yeux, ma tête bougeant au rythme de ses déhanché surdimensionné. Elle a des jambes longues et fines, je suis sûr que mon frangin doit bien s’amuser.
Je la suis dans le couloir, marchant en silence pour arriver dans un endroit totalement dénué de présence. Pourquoi cherche-t-elle à m’éloigner comme ça ?
Elle me plaque soudainement contre le mur, baisse ma capuche et viens passer son genou entre mes jambes pour compresser ma partie la plus précieuse de mon anatomie. Je me raidis, arrondit les yeux quand son visage approche le mien. Je suis soulagé de voir ses lèvres passer à côté de mon visage toutefois sa langue viens tracer son chemin du bas de mon cou jusqu’au lobe de mon oreille. Elle reste ainsi, ses lèvres venant souffler délicatement sur mon oreille, ses mains passant sur mon torse et prenant soin de me griffer de ses ongles démonique, découpant ma chemise qui s’imbibe lentement de mon sang.

- Il est tant que tu apprennes à devenir un démon…Méphisto… Voilà ce qu’a dit mon adorable compagnon.

Je ne comprends pas du tout ce qu’elle essaie de me faire comprendre en me griffant le corps comme elle le fait. Et puis apprendre à être ce que je suis par naissance ? N’est-ce pas étrange ?

- Bye bye….

J’entends un bruit familier dans mon dos, ce bruit strident qui arrive quand une porte dimensionnel s’ouvre pour mener vers une terre différente. Je sens le contact dans mon dos disparaitre tandis que les doigts de ma belle-sœur me poussent d’une légère pression en arrière. Je me vois partir dans le néant temporel mais avant que tout mon corps passe dans ce tunnel je la vois faire des signes que je connais, puis me frappe sur le front de la paume de la main. Je n’ai rien pour m’agripper, je ne peux que tomber à travers le piège qui m’a été tendu par, ce qui semble être, celui de mon frère.

Une fraction de seconde qui passe et me voilà qui tombe dos ….dans la boue. Je suis pris en ventouse dans ce tas de vase gluante odorante et infecte. Je me redresse, mes cheveux étant terriblement lourd sous la masse de boue collé dessus. Je me remets sur mes jambes et j’observe l’endroit où je me trouve. Et je peux le dire, la poisse, je suis dans une sorte de trou immense ou la lumière parvient en bas avec beaucoup de difficulté. Cette salope de succube m’a intentionnellement envoyé dans un endroit aussi crasseux, je lui ferais payé pour cet affront, et au centuple. Dans l’immédiat, je dois sortir de cet endroit, j’essaie de déployer mes ailes mais rien ne se passe. Je sens la haine monter en moi. C’est vrai que les sigles qu’elle a dessiné dans les airs avant ma chute, le moment où elle m’a frappé le front avec sa paume, est un sort pour brider mes capacités. Je suis dans l’incapacité d’utiliser mes caractéristiques de démon. Vraiment, elle a tout fait pour attirer mes foudres sur elle. Et mon frère est derrière tout ça. Quand je ferais le rapport à père, ils vont s’en mordre les doigts. J’avance vers la paroi, j’essaie de grimper mais c’est terriblement glissant, je n’ai aucune prise. J’arrive à sortir mes griffes, toutes mes capacités ne sont donc pas bloquées. Sauf que là, même avec mes griffes, c’est impossible de grimper. J’entends un sifflement étrange, du vent fait virevolté ma chevelure malgré le poids de la boue, je suis obligé de garder mes bras devant mon visage pour voir ce qui rugit devant moi. Ce que je peux apercevoir c’est l’intérieur d’une gueule de je ne sais quoi comme bestiole avec des crocs aussi grand que mes bras. Je n’ai le temps que de me jeter sur le côté, du moins, le haut du corps, mes pieds sont enfoncé dans la boue qui me ventouse au sol. A vrai dire, à cet instant, j’ai un peu les boules. Je n’ai aucun moyen de battre ce gros serpent affamé. Lui aussi doit être tombé dans ce trou et ne plus pouvoir en sortir. Je rampe comme je peux vers la paroi, tandis que le reptile tente un nouvel assaut rapide. J’arrive à l’évité, il frappe de sa gueule dans le mur de terre qui fait écrouler un pan de celui-ci. Un peu surprit de s’en prendre plein la tête, il se redresse de toute sa hauteur en se secouant puis me cherche du regard. Je me colle dans un coin sombre mais je ne sais pas exactement ce qu’il voit, ma chaleur ou ma présence physique ? Je n’ai jamais vu ce démon sur nos terres. Est-ce une espèce que je ne connaisse pas encore ?

L’animal ce calme, siffle bizarrement en tirant sa langue fourchu, je suppose qu’il voit la chaleur du corps, le mien étant couvert de boue, elle empêche l’émanation de chaleur. Maintenant il ne me voit plus, mais je reste au point de départ, comment vais-je me tiré de là ?
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calamityjess
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Mar 21 Aoû - 13:24

nyu quelle entrée en scène, le pauvre Hibari il en bave on dirais. Il est adorable son frère dis donc vaut mieux l'avoir en photo en gros XD En tout cas c'est un cas lool et la madame n'est pas très simpa non plus, j'ai hâte de voir comment il va s'en sortir !!!

la suiiiiteee !
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Hibari
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   Mer 12 Sep - 21:53

calamityjess : Merci pour ton commentaire
Faut que je pense a faire la suite, j'ai pas prit le temps de me pencher dessus ces dernier temps, honte à moi
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MessageSujet: Re: Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)   

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Fan fic Hibari/Gareki. Chp.5 "Banissement temporaire" (p3)
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